Ce collectif autunois a été crée le 22 Octobre 2010 par des autunois qui sont des syndicalistes, des personnes oeuvrant socialement ou de simples citoyens.Le but de ce collectif est de ne plus laisser une poignée de nos dirigeants supprimer nos acquis sociaux.C'est aussi refuser de supprimer à court terme notre système de retraite par répartition et de le livrer à la capitalisation.

Bref, vous l'aurez compris, c'est un collectif de résistance au système capitaliste.

mardi 23 novembre 2010

L’Espagne fonce vers le défaut de paiement. Le Portugal est à son tour sur la sellette

L’Espagne fonce vers le défaut de paiement.
mardi 23 novembre 2010 (14h53)


L’Espagne fonce vers le défaut de paiement.

Plus les jours passent, plus l’Espagne emprunte à des taux exorbitants.

Plus les jours passent, plus l’Espagne se surendette.

Mardi 23 novembre 2010 :

Le Trésor espagnol a émis mardi pour 3,256 milliards d’euros de bons à 3 et six mois, mais les taux qu’il a dû concéder ont été presque multipliés par deux par rapport à la dernière émission de ce type, signe d’un regain de tension après le plan de sauvetage irlandais.

Les taux moyens ont été de 1,743% pour les bons à 3 mois et 2,111% pour ceux à 6 mois, presque le double de ceux concédés lors de l’émission du 26 octobre, 0,951% et 1,285% respectivement.

Ces taux sont également supérieurs à ceux de la clôture du lundi 22 novembre : 0,950% pour les bons à 3 mois et 1,150% pour ceux à 6 mois.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hfSUn5OGl1hBp3bsGBF37q9J4Zpw?docId=CNG.7b035e05269c1bb2e7483bb732e2538a.4c1


Le Portugal est à son tour sur la sellette
mardi 23 novembre 2010 (14h52)


de Jessica Berthereau

Le Portugal se démène pour ne pas suivre la même voie que la Grèce et l’Irlande. Mais le coût élevé de son financement sur les marchés le handicape sérieusement.

Le Portugal sera-t-il le prochain sur la liste ? La question est sur toutes les lèvres au lendemain de l’annonce du sauvetage de l’Irlande. Certes, « le fait que l’Irlande puisse disposer d’un plan d’aide significatif apaise les inquiétudes, réduit l’incertitude et renforce la confiance des marchés », a jugé hier le ministre portugais des Finances, Fernando Teixeira dos Santos. Mais ce plan d’aide déplace le feu des projecteurs sur Lisbonne.

« Le Portugal n’est pas l’Irlande », martèle le gouvernement, arguant d’un déficit et d’une dette moins importants, d’un secteur bancaire « moderne, perfectionné, bien régulé, résistant et bien capitalisé » et d’un budget 2011 d’une rigueur sans précédent. Hausse de deux points de la TVA, réduction des salaires des fonctionnaires et baisse des aides sociales sont autant de mesures d’austérité contre lesquelles les syndicats ont appelé à la grève générale demain. Lourd endettement

Lisbonne fera tout pour atteindre l’objectif de réduction du déficit à 4,6 % du PIB en 2011, contre 7,3 % attendu en 2010, a répété hier Fernando Teixeira dos Santos. Si bien que le Portugal « n’a besoin d’aucune aide », pour José Socrates, le Premier ministre, sur la station de radio TSF. L’opposition portugaise a quelque peu entaché ce discours, en déclarant ce week-end que le déficit budgétaire et la dette du pays sont « sous-estimés » par le gouvernement. Selon la principale formation d’opposition de centre-droit, le Parti social-démocrate, la dette s’élèverait cette année à 112 % du PIB - au lieu de 82,1 % selon le gouvernement -et le déficit budgétaire à 9,5 % du PIB. Les dettes de certaines entreprises publiques ne seraient pas comptabilisées.

L’endettement est bien ce qui réunit Dublin et Lisbonne. « Le Portugal est l’un des pays les plus endettés au niveau européen avec un endettement public et privé qui atteint 220 % du PIB », souligne Diogo Teixeira, directeur général de la société de gestion de fonds Optimize, à Lisbonne. Selon cet analyste, il est aujourd’hui « urgent » que le pays ait accès à un financement moins coûteux que sur les marchés. Hier, la prime de risque du Portugal, c’està-dire l’écart de taux à 10 ans avec le Bund allemand, grimpait vers son plus haut historique de 480 points de base, atteint le 11 novembre dernier. « Sans un appui du Fonds de stabilisation européen, le Portugal ne retrouvera pas du jour au lendemain des niveaux de taux d’intérêt compatibles avec une sortie de la spirale de surendettement et un retour à la croissance », argumente Diogo Teixeira. Or « le problème du Portugal est précisément le manque de croissance », dont la cause première est « le manque de compétitivité », relève l’analyste de BNP Paribas Luigi Speranza dans une note publiée hier. 2011 s’annonce donc particulièrement difficile pour le pays alors que ce sont près de 26 milliards d’euros de dette qui arriveront à échéance l’an prochain. Le sursis sera de courte durée.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/dossier/020951621301-le-portugal-est-a-son-tour-sur-la-sellette.htm

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